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 " Mort à toutes peines de mort ! " - Lu GengLi

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Âge : 31 ans
Emploi : Pisciculteur / Ancien militaire
Lu GengLi

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MessageSujet: " Mort à toutes peines de mort ! " - Lu GengLi   Sam 14 Mai - 18:49


LU GengLi
ft. CHENG Joe



31 ans Deux Décembre NajiPisciculteur/Entraîneur des rebelles Veuf Rebelle
Physique
Caractère

Malheureusement, mon corps porte le poids des dernières années. Ni jeune, ni vieux, je me considère être dans une tranche d’âge mûre, même mature. Loin d’être encore musclé du fait de ces longs mois à ne rien faire, à ne pouvoir entretenir mon corps, je suis loin d’être un petit bonhomme ventru. Les girafes savent-elles leur taille et leur poids ? Non. Moi non plus. Les environs sont mes amis, du coup, je peux me situer entre 180 cm et 190 cm, mon poids est inconnu au bataillon. Peut-être que vous pourrez vous renseigner auprès de mes camarades de l’armée qui ont joué, pour moi, les brancardiers lors de l’attaque contre la dictature d’Octobre dernier, et vous aurez une estimation. Ou bien, si vous préférez la facilité, ma canne pourra sans doute vous renseigner les kilogrammes qu’elle porte tout au long des journées. Malgré un petit effacement des abdominaux construits pendant des années au camp militaire, ceux-ci n’ont pas, pour autant, disparu. Je boite, de la jambe droite, c’est un fait, mais ce n’est pas pour autant que mon attitude laisse à désirer. Bien au contraire. Je me tiens toujours aussi droit, comme si j’étais encore dans les rangs construits par mes Chefs.
Même si mon visage semble ne pas pouvoir se mouvoir, ne pas pouvoir exprimer une quelconque émotion, soyez certains qu’il est bien irrigué par les veines dont il est constitué. Lisse dans la plupart des zones, quelques rides font leur apparition autour des yeux, sûrement dû à la fatigue, au manque de sommeil et aux heures que je devrais peut-être penser à récupérer, un jour. Mon teint ne laisserait pas croire que je suis malade, loin de là, bronzé, limite halé, j’ai fait plus d’un jaloux autour de moi. Le bronzage naturel et moi ne faisons qu’un, pour la plus grande contrariété de mes camarades. Je parais malheureusement froid, or il n’en est rien. Plus jeune, il m’est arrivé d’avoir les cheveux longs, bouclés sur les pointes, mais s’en est fini depuis que je suis marié et papa. Les cheveux courts, c’est beaucoup plus sympathique à mon âge. D’un brun imitation petit marron, c’est ma seule fierté. Je devrais peut-être en prendre un peu plus souvent soin. Mes yeux cernés de couleur noire renferment mon visage dans une tristesse sans pareil, et ce n’est pas parce que j’ai abandonné l’idée de les faire étinceler, j’y arriverai sûrement de nouveau. De part mon ancien métier, mes épaules sont larges et carrées. Le sport intense que j’ai pratiqué m’a permis de les sculpter. Mes mains sont massives mais étonnement douces et agréables au toucher. Ma femme adorait les prendre dans les siennes pour s’endormir, c’est pour dire !
Auparavant, j’aurais pu me décrire comme un homme d’apparence sévère qui ne savait que donner le sourire aux gens qui m’entouraient. Vrai pitre de base, seul sur mon lieu de travail je gardais mon sérieux. Les bons moments, on ne pouvait les passer qu’à mes côtés malgré les épreuves, aussi dures que douloureuses, des examens d’entrée de l’armée. Aujourd’hui, je suis meurtri. Pourri à l’intérieur autant qu’à l’extérieur. Je me suis introverti. Peu de personnes me pensent encore intéressant. Peu de personnes me pensent capable d’avancer à présent. On peut dire que je suis devenu celui à éviter. Celui qu’on ne veut plus côtoyer. Celui qui reste la tête dans ses pensées et le cœur ailleurs. Pour me réconforter, je me dis simplement qu’il y a quelques mois, c’était pire. Véritable légume, réel angoissé. Loyal à la tristesse. Fidèle à ma détresse. Un peu plus fort grâce à beaucoup de par leur réconfort, je suis ce que l’on appelle un rescapé de la mort. Je n’attends qu’une chose : retrouver goût à la vie comme il ne m’en est pas permis. Je veux retrouver le plaisir sur mes lèvres, le rire illuminé mes journées à chaque fois que le soleil se lève, la joie chanter son plus doux refrain. Je suis un homme qui croit en l’espoir sans le savoir. Je suis un homme qui attend de se connaître un peu mieux après avoir vécu un chagrin un peu douloureux. Je lutterai pour que le « je suis » devienne le « j’étais ».  Je suis un militant. Un militant qui réclame justice.
Histoire
Will finally be back

- Les écrits, ça donne quoi ?

Les écrits. Ces fameux bouts de papier que l’on m’a conseillé de griffonner pour faire sortir cette peine, ainsi que cette rage, toutes deux enfouis dans mon corps et qui m’empêchent d’avancer convenablement vers un avenir sans chagrin. J’en possède une tonne chez moi. Beaucoup n’ont pas trouvé le fin mot de l’histoire, d’autres ont eu plus de chance. Les premiers étaient surtout basés sur de la description puis j’ai réussi à m’évader vers des souvenirs passés puis à décrire mes sentiments. Mais la plupart la concerne, Elle. Cette femme qui représentait toute ma vie. Cette femme qui était devenue, malgré elle, le coup de cœur de toutes mes envies. J’ai passé beaucoup de temps devant ces feuilles blanches sans jamais savoir qu’en faire, qu’écrire. Des minutes, des heures et des jours sans trouver ce qu’il fallait que j’étale sur ces papiers froissés. Puis j’y suis arrivé. J’ai décrit, j’ai raconté. Ça m’a fait un peu de bien, au début, puis ça m’a plongé dans un sentiment de haine et de culpabilité sans que je ne puisse savoir pourquoi.
Je relevai les yeux vers cette personne qui me faisait face, ce médecin qui auscultait ma blessure depuis pas mal de semaines déjà. Je haussai les épaules, rien que ça, pour répondre à sa question. Que devrais-je répondre ? Le docteur fit une petite moue avant de reprendre ses examens sur ma jambe détruite par une détente d’arme à feu. La cicatrice était belle, mais il me restait encore quelques progrès à faire. Je boitais encore un peu. J’avais une douleur qui s’éveillait la nuit. Des sueurs qui apparaissaient à l’heure où la tragédie s’était passée. Mais je me tus. Je n’avais pas envie d’être de nouveau hospitalisé et passer le plus clair de mon temps dans une chambre de fortune au quartier général de la base militaire à Huai. Je ne voulais plus passer de temps ici. Me déplacer pour passer ces analyses médicales me demandait beaucoup de courage déjà. Trop de mauvais souvenirs revenaient lorsque je franchissais les barrières de cette caserne. Trop de regards tristes me scrutaient lorsque je faisais mon entrée, parce qu’ils savaient tous ce qui s’était passé et combien j’étais mal depuis ce jour.


- Ça devrait aller de mieux en mieux. Votre jambe se refait petit à petit une nouvelle vie, et bientôt vous pourrez marcher sans souffrir. Je suis confiant. Ce qui m’inquiète le plus, c’est que vous n’arrivez toujours pas à parler de vos ressentis. Votre mal n’est finalement pas que physique, il est également psychologique. Je ne suis pas votre ennemi.

Cette dernière phrase, Doc’ l’avait ajouté après un silence qui aurait fait fuir les morts. J’ai agrippé la canne posée auprès de moi, contre le siège d’auscultation, puis me suis appuyé dessus pour prendre un peu d’élan afin de me mettre debout. J’ai rejoint le bureau incertain qui avait été placé rapidement ici par les Chefs et ai laissé de nouveau ma meilleure amie contre ma jambe pour camper mes avant-bras sur la planchette.

- Que voulez-vous que je dise ? J’ai passé des semaines horribles à penser, à réfléchir. Je ne me vois pas continuer sans elle, je ne me vois pas être heureux sans ma femme, vous pouvez le comprendre, non ?

- C’est donc ça. Vous vous rappelez de ce jour où tout a basculé ?


J’avais été touché à la jambe le jour de l’attentat contre notre dirigeant, mais rien de grave, personne n’avait trouvé la mort ce jour-là. Je n’avais donc pas pu participer à l’arrestation de plusieurs fauteurs de troubles qui avaient été jugés comme contestataires de notre chère dictature quelques mois après le drame, quelques mois après l’instauration du couvre-feu. J’étais resté à la base pour finir les quelques papiers qui m’avaient été donnés à remplir, n’étant plus capable de m’entraîner, n’étant plus capable de rien. Ma jambe était massacrée, un tendon avait été touché. Je marchais avec des béquilles, alors pensez bien que je ne servais plus à grand-chose. Les journées étaient longues. Les heures passaient lentement. Il était aux environs de 15H00 lorsque les premières têtes des révolutionnaires arrivèrent à la caserne pour être enfermés jusqu’à ce que leur sentence soit tombée. A l’entente de cette nouvelle, je m’étais levé dans le but de marcher vers le groupement qui s’était formé au-dehors, j’avais envie de voir les visages de ces indisciplinés qui pensaient être plus forts que les autres. J’avais une certaine haine contre eux. Malheureusement, j’étais assez lent, beaucoup trop lent, et je ne pus voir quoi que ce soit à cause de la foule, et lorsqu’elle s’était dispersée, il n’y avait plus rien à regarder. Je fus déçu, c’est vrai, mais peu importe, je leur souhaitais la mort. J’espérais que le Dictat’ choisisse pour eux la peine de mort. Ce qui n’avait pas manqué.
Dans le petit journal, la correction qu’avait choisi le gouvernement pour ces malfrats avait été la pendaison sur la voie publique. Les militaires devaient être présents, bien sûr, pour éviter tout amas de la population. Il ne fallait pas qu’un autre attentat ait lieu, et malgré mon incapacité à agir comme un véritable soldat, ma présence était incontestable. Pourquoi ? Je n’avais pas eu plus de détails à ce sujet, mais les amis de caserne me parlaient différemment. Certains me regardaient avec des yeux affectés, abattus, d’autres avaient l’air d’être consternés, affligés. Je ne comprenais pas vraiment la raison de ce changement de situation, mais qu’importe, j’étais présent et me tenais droit sur le côté. J’observais la masse, je faisais attention à tout et rien. Oui, parce qu’un rien peut devenir un tout. Il n’y avait pas vraiment à craindre. Parmi les troupes, des enfants étaient présents. J’imaginais alors la peine qu’ils devaient ressentir, aussi purs soient-ils. Des adolescents également, ceux-ci étaient beaucoup plus excités à l’idée de voir ce genre d’attractions. S’ils savaient réellement ce que ça représentait. Et puis les adultes, ils ne montraient rien mais n’en pensaient pas moins. C’était bien fait pour ces inconscients, mais dans leurs yeux, on pouvait lire de la pitié, malgré tout. Le dictateur fit son entrée et tous les militaires présents se mirent au garde-à-vous. Se tenait à ses côtés son bras droit, celui-ci tenait un discours à réciter. Il le lut en faisant face au rassemblement. Tout le monde l’écoutait avec respect. Puis l’entrée des futurs pendus était venue. Je regardais, à ce moment-là, droit devant moi, jusqu’à ne pas pouvoir m’empêcher de croiser certains regards. Ils n’avaient pas l’air d’avoir peur, en un coup d’œil on pouvait imaginer qu’ils étaient fiers de mourir pour avoir essayé de contrer la dictature dans laquelle Lansan était plongée depuis si longtemps. De la fierté, mais aussi de la liberté. Ils allaient être enfin libérés de toute cette étreinte que le gouvernement leur faisait subir. J’avais déglutis en m’apercevant de leurs véritables pensées à l’heure où ils allaient perdre la vie. Et puis, le visage connu de cette femme qui croisa mon regard…


- Vous savez qu’avant de mourir, elle m’a demandé pardon du bout de ses lèvres ? Je ne pouvais rien faire. J’étais là, incapable de faire quoi que ce soit pour la sauver. Savez-vous ce que ça fait de perdre l’unique personne qui vous a donné l’envie d’avancer ?

Doc’ baissa les yeux à ma question. Forcément, il n’allait pas me parler de son expérience personnelle, ce n’était pas du tout son rôle ici. Je soupirai alors en regardant sur le côté, mes yeux légèrement embués sans pour autant laisser passer une quelconque larme de ma paupière inférieure.

- Vous vous rappelez de votre rencontre avec votre femme ?

- Comment pouvez-vous en douter ? Elle m’a tout de même donné une fille, et malgré que je n’aie pu la rencontrer que le jour-même de mon mariage, ce premier regard, ce premier sourire que j’ai reçu d’elle m’ont convaincu que c’était la femme que j’attendais depuis si longtemps.


Doc’ laissa un sourire passer d’entre ses lèvres tout en regardant la planche de bois dont son bureau était muni. Un nouveau silence se glissa entre nous avant qu’il ne me murmure le fait que je devais uniquement me rappeler de ça et vivre pour ma petite chérie qui, tous les jours, n’avait que moi pour la réconforter convenablement. Mes lèvres, sèches, je les humidifiai rapidement de ma langue avant de prendre la parole, et cette fois, cela venait de ma propre volonté de parler.

- Vous savez Doc’ … Si je suis encore ici, c’est simplement parce que je ne pense qu’à ma petite fille, sans elle, je ne sais pas si j’aurais encore l’espoir de vivre, mais elle me donne tellement d’amour et notre complicité est si … J’ai besoin d’elle. A Lansan, les pères n’ont pas le droit de s’occuper seul de leur enfant, j’ai vraiment de la chance que ma mère, pauvre veuve qu’elle est également, veuille bien nous accueillir sinon … Je ne sais pas ce que j’aurais fait si on me l’aurait enlevé pour la placer dans une autre famille, elle au complet.

- Gardez espoir, et réclamez justice.


Ces derniers mots prononcés par le médecin me laissèrent perplexe. Que voulait-il dire par réclamer justice ? Pensait-il réellement que le gouvernement m’offrirait une grâce malgré que la femme, que j’ai perdu, faisait partie d’une certaine résistance ? Ça n’avait aucun sens. J’ouvris alors la bouche pour lui demander ce que ses propos voulaient dire, mais il mit son doigt devant ses lèvres et ferma son dossier me concernant, prêt à se lever. Je le suivis du regard alors qu’il s’apprêtait à sortir des quartiers médicaux.

- Bonne journée, Monsieur Lu.

Je ne pus lui répondre qu’il était déjà parti de la case. Je repris alors ma patte en bois ciré et me levai à mon tour pour m’échapper de cet endroit. A la sortie, sans surprise, des anciens amis de bataille me regardèrent sans un mot, comme si j’avais quelque chose à voir avec les faits. Malgré les accusations abusives, j’avais été mis à l’écart pour des interrogations poussées. Celles-ci avaient prouvé que j’étais innocent de tout crime mais mes camarades me faisaient penser que j’étais le seul fautif, que j’aurais sûrement dû faire plus attention aux intentions que ma femme pouvait avoir. Dans quelles conditions avais-je accepté de faire grandir ma petite fille auprès d’une femme aussi répugnante que la mienne ? C’est la question que je pouvais lire dans leurs regards, mais je me taisais. Un jour ou l’autre, ils comprendront. Un jour ou l’autre, ils oublieront. Et tout rentrera dans l’ordre. Jusqu’à ce jour, je préférais me tenir le plus loin possible de cet endroit. Je me dirigeais alors vers les terres de Naji, là où j’avais élu domicile avec ma Princesse. Meilan était heureuse. Entourée d’animaux, elle aidait beaucoup à la marre aux poissons. Elle s’occupait des nouveaux nés pendant que nous tuions les parents pour les offrir à la consommation. Naji, petite bourgade tellement tranquille qu’on oublierait tous ses soucis, et c’est bien ce que je compte faire à partir d’aujourd’hui. J'ai pu d'ailleurs beaucoup réfléchir aux dernières paroles de mon médecin attitré et j'ai enfin compris. D'une façon ou d'une autre, je revendiquerai ma légitimité auprès du gouvernement. Avec ou sans aide.

Ma vie a changé depuis cette dernière entrevue. Je suis toujours pisciculteur, mais il y a une chose dont je suis le plus fier, malgré que je dois le taire : je suis entraîneur physique et en armement de la rébellion. Qui l'aurait cru ?

Derrière l'écran
Coucou ! Je m'appelle Mama et j'ai 25 ans. Cela fait une dizaine d'années que je suis dans le monde de RPG. Je pense passer ici environ 3/7 jours pour m'amuser avec vous. Au fait, j'ai trouvé le forum via des recherches plus poussées sur un top-site et je le trouve très intéressant. Prenez bien soin de moi mes choux ♥


Dernière édition par Lu GengLi le Mer 18 Mai - 11:15, édité 5 fois
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Âge : 24 ans
Emploi : Ouvrier - Rebelle
Nam Sang Min

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MessageSujet: Re: " Mort à toutes peines de mort ! " - Lu GengLi   Dim 15 Mai - 10:47

Bienvenue à toi sur Bluuum !
Un petit rebelle ! Les rangs s'agrandissent ça fait plaisir hehe~
Bon courage pour ta fiche !
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Âge : 31 ans
Emploi : Pisciculteur / Ancien militaire
Lu GengLi

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MessageSujet: Re: " Mort à toutes peines de mort ! " - Lu GengLi   Dim 15 Mai - 12:10

Il faut bien faire tomber cette dictature, Nom de D*** ! Petit rebelle deviendra grand. Il n'a pas l'intention de laisser agir le gouvernement plus longtemps, il faut tout simplement qu'il arrive à s'y mettre clairement plutôt que ne faire que de le penser.

En tout cas, merci beaucoup pour ta bienvenue, ça fait plaisir de voir encore des gens motivés à faire vivre ce forum, et j'y crois dur comme fer.

Au plaisir de te croiser INRP.


Forever your Dad, Forever my Daughter
GengLi (Joe Cheng) x MeiLan (Lauren Lunde)
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Âge : 26 ans
Emploi : Lieutenant-colonel
Bae Jin Kyung
Administrateur

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MessageSujet: Re: " Mort à toutes peines de mort ! " - Lu GengLi   Mar 17 Mai - 20:58


Bienvenue à Lansan !
Lu Gengli

Après une courte période d'angoisse, tu peux maintenant crier au monde que tu es fièr(e) d'être Lansanais(e) !

De l'autre côté de la frontière, nous t'invitons à courir ouvrir ton journal intime, histoire de pouvoir faire connaissance avec tes futurs voisins, collègues, amis, etc. D'ailleurs, si tu es trop timide pour le réclamer directement ou que tu ne sais pas à qui demander un lien/rp particulier, n'hésite pas à aller faire une requête ici !
Cela fait, tu devras aussi remplir ton profil. Si jamais, en chemin, tu as un petit doute sur les coutumes de notre magnifique contrée, tu trouveras tout ce qu'il y a à savoir dans ce livre précieux - que tu devrais déjà avoir lu - et au détour d'une ligne de cette notice explicative.

Tu as effectué toutes ces démarches ? Alors empoigne ton parapluie bleu et, surtout, fais en sorte de t'amuser !

Bon séjour à Lansan !
Le petit mot de ...
Je te souhaite la bienvenue parmi nous ! Je suis fan de ta façon d'écrire, et j'aime particulièrement cette tristesse qui émane de cet homme. Je suis impatiente de voir ce que tu vas en faire ! Juste une chose, je préfère que tu habites à Naji ! C'est la province la plus probable pour la pisciculture ! Lapanalda ne contient que des rizières et des plantations de thé. Je te valides quand même ~
Que ton séjour ici soit agréable et rempli de péripéties réjouissantes ! ♥



Je ne voulais pas te dire "Adieu"
solosand
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Âge : 26 ans
Emploi : fermière
Pan Gyalden

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MessageSujet: Re: " Mort à toutes peines de mort ! " - Lu GengLi   Jeu 19 Mai - 10:18

Bienvenue sur le forum en retard ! J'adore l'histoire de ton perso et je pense qu'on aura vite fait de se trouver un lien sympatoche
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Âge : 31 ans
Emploi : Pisciculteur / Ancien militaire
Lu GengLi

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MessageSujet: Re: " Mort à toutes peines de mort ! " - Lu GengLi   Jeu 19 Mai - 10:22

Coucou, merci beaucoup. Vaut mieux tard que jamais après tout. Et ça fait plaisir de voir une demoiselle encore active. Soyons forts et gardons la pêche ! ( enfin, le fruit que tu veux).

Eh bien j'ai déjà eu quelques idées de liens prédéfinis dans mon petit journal donc au cas où tu ne saurais pas quoi faire pendant ton passage ici... C'est avec plaisir que je t'en offrirai un. Et puis t'es tellement jolie que je te donnerai un poisson gratuit. Non, non, ce n'est pas la peine de me remercier. Le plaisir est pour moi.


Forever your Dad, Forever my Daughter
GengLi (Joe Cheng) x MeiLan (Lauren Lunde)
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MessageSujet: Re: " Mort à toutes peines de mort ! " - Lu GengLi   

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