AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
Âge : 26 ans
Emploi : fermière
Pan Gyalden

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Jeu 7 Jan - 23:18


Pan Gyalden
ft. Yun Eun Hye



26 ans 5 janvier Lapanaldaaide à la ferme seule et blessée citoyenne
Physique
Caractère
La dernière fois remontait à il y a trois ans, la dernière fois on y voyait quelqu'un. Où est parti ce charmant reflet dont les prunelles nous rendaient fous ? S'en est-il allé avec le plaisir coquet de porter des robes et bijoux ? A-t-il fui ou a-t-il été chassé ?
Que reste-t-il ? Où se cache la matière ? Pourquoi n'y a-t-il plus que les os ? L'impatience, la joie, la nervosité et la curiosité l'avaient poussé à se mettre nue face à lui, mais il mentait. Non, non ce n'était simplement pas possible, ce n'était pas elle. C'était le manque évident de lumière, après tout, nous n'étions que dans un grenier. Qu'on ouvre les volets ! Qu'on mette de la lumière sur cette affaire, qu'on illumine la vérité ! Ceci fait, quelque chose d'autre n'allait pas. En plus d'être un menteur, il était sale. Pourquoi est-ce que rien ne changeait ? Au contraire, pourquoi tout semblait pire ? Qu'est-ce qui n'allait pas bon sang ? Il y avait du soleil dehors, ce ne pouvait être à cause du vent, ni du lieu, ni de rien. Non. On dit souvent que les apparences sont parfois trompeuses et pourtant, cette fois-ci elle ne se trompait pas. La jeune femme féminine, joviale et élégante avait laissé place à une pauvre femme maigre, attristée et effrayée. Le miroir n'était pas un menteur.  C'est Gyalden qui se mentait.

Cependant, une lueur d'espoir et de vie semblait continuer de briller au fin fond de son regard. Le temps sera le seul remède.
La confiance en soi est importante, qui aurait cru que ça l'emmènerait plus bas que terre pourtant ? Autant c'était un roc, autant c'en est de l'argile aujourd'hui. Fragile. Ce n'est pas bien compliqué de la déstabiliser ou de carrément la briser, d'autant c'en est compliqué pour elle de se relever, se sentir libre, car en plus de souffrir, elle avait peur, peur de ce que lui réservait la vie à présent. Certes, la jeune femme a fait une erreur fatale (fatale selon le gouvernement), mais le souhait de se repentir était là. Gyalden ne regrettait rien, son acte est parfaitement assumé et les accusations sont véridiques, mais méritaient-ils un tel châtiment ? Elle souhaitait toujours lui apporter le bonheur parce que ce n'était en aucun cas sa faute, elle le criait haut et fort, c'en était même devenu son unique but. Seulement, trois ans sont passés, la force et la conviction qu'il y avait en ce brin de femme, même au début de leur séparation, étaient à présent moindre. Oui, elle souhaitait toujours lui apporter le bonheur parce que ce n'était en aucun cas sa faute et qu'il était son enfant. Seulement, trois ans sont passés, la rage et l'égoïsme de cette mère s'étaient transformés en prière, qu'il soit heureux par pitié, qu'il ne sache rien, c'est tout ce que je vous demande, ce n'est en aucun cas sa faute et je lui souhaite le bonheur parce qu'il est tout ce qu'il me reste. Une mère n'a pas à être égoïste, il n'a pas besoin d'elle ou tout du moins de ce qu'il en reste, elle ne peut rien lui offrir ni lui apporter quelque chose de bon. Il vaut mieux se cacher, nier sa propre existence. Bien sûr qu'elle désire le revoir et, une fois son souhait concrétisé, Gyalden pourra s'en aller en paix.
Histoire
Spleen.
Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans, de vers, de billets doux, de procès, de romances, avec de lourds cheveux roulés dans des quittances cache moins de secrets que mon triste cerveau. Nous nous étions vu plusieurs fois dans la discrétion la plus totale, cela ne devait pas se savoir. Nous étions jeunes et beaux, toi fort et moi riche, quel beau duo quand on y repense. Tes bras et ta peau me rendaient friande, ton souffle et tes caresses me provoquaient des frissons, nous l'un contre l'autre me rendions folle. Tu n'étais pas un simple soldat, tu étais le mien, du moins le temps de quelques nuits, jusqu'à cette révélation et que tu disparaisses à tout jamais.
Il fut mon plus beau cadeau d'anniversaire, sa naissance se voulant le jour de mes vingt-trois ans. Il y avait un peu de nous mais surtout un peu de toi, me permettant de garder l'espoir de te retrouver plus tard. J'ai espéré si longtemps …
Je m'en fichais de l'anneau, je m'en fichais de la dictature, j'étais couvée par mes parents et leur argent, il ne pouvait rien m'arriver, si ? J'étais restée enfermer chez moi les derniers mois de grossesse, quand le ventre commençait à vraiment se voir, c'était contre mon gré, mes parents m'y avaient obligée.
Jusqu'à ce jour, une semaine après avoir mis au monde le petit Hiro, j'avais décidé de sortir contre l'accord des personnes souhaitant simplement ma protection, je voulais que mon fils voit le monde (et moi, le revoir) et puis de toute façon, il ne pouvait rien m'arriver disais-je. C'est donc sans réfléchir que j'étais sortie de chez moi, le bébé dans les bras. Tout était merveilleux jusqu'à ce soldat qui vint me contrôler.

C'est une pyramide, un immense caveau qui contient plus de morts que la fosse commune. - Je suis un cimetière abhorré de la lune où comme des remords se traînent de longs vers qui s'acharnent toujours sur mes morts les plus chers. Tout se passa très vite, entre mes cris et les pleurs de mon enfant on n'y comprenait plus rien. Il n'était plus dans mes bras, il n'était plus protégé, il était en danger. Tout comme moi. Jamais je n'eus l'occasion de lui dire au revoir, tout comme à ma famille, j'étais déjà loin, très loin.
Aller dans un de ces fameux camps ne pouvait arriver qu'aux autres, pas à moi. L'atmosphère était si froid, et surtout effrayant. Criant, me débattant, j'essayais de fuir, je ne voulais pas y aller, je n'avais rien à y faire ! Et puis mon enfant, où est-ce qu'il était mon enfant ? Je voulais le voir, je devais le voir ! Il ne pouvait rien sans moi et je ne pouvais pas penser que quelqu'un pourrait s'en occuper mieux que moi.
Les gardiens étaient terribles, sans pitié, nous remettaient aussitôt à l'ordre si nous faisions un seul pas de travers. Nous n'étions plus rien à leurs yeux, même pas des animaux, plus rien. Des traces de fouet ornés encore mon dos aujourd'hui et ma main droite ne recevait presque plus les informations.
Nous étions toutes mamans, toutes aussi meurtries les unes que les autres. Nos enfants nous manquaient, nos enfants que nous ne verrons jamais parler, marcher et tout simplement grandir. Destinées à mourir seules et isolées, voilà le sort qui nous était réservé ! Nous étions quatre dans ma cellule, j'avais fait la connaissance de cinq femmes, deux d'entre elles n'avaient pas survécu au froid des hivers de campagne, Nous pouvions dormir plusieurs jours avec un cadavre auprès de nous, le temps qu'une autre victime se fasse attraper. Trois hivers sont passés lors de mon séjour, trois hivers durant lesquels j'espérais mourir de froid ou de faim, jusqu'à m'imaginer mon nourrisson contre mon cœur et garder l'espoir de vivre, au moins le temps de revoir son sourire.
Nos journées étaient bien trop longues en comparaison à nos nuits bien trop courtes, il fallait très vite s'y faire si nous ne voulions pas le fouet ou le bâton – ou toute autre torture. Je m'occupais des récoltes, mais bien d'autres travaux étaient mis en œuvre ici : la couture, le tissage, la cantine ou encore la laverie. Il y avait plusieurs ailes dans ce cauchemar et il était très compliqué voir impossible de rencontrer les femmes des autres parties.

Durant ce dernier hiver passé dans cette prison infâme, je pensais que la mort était venue me cueillir. Nous étions dans les champs, récupérant de quoi faire du fumier pour les récoltes à venir, surveillées comme toujours par des soldats bien trop machistes. Un coup de feu se fit entendre, suffisamment pour que nous nous mettions à couvert par terre, puis un deuxième, puis trois et enfin un homme à terre, puis d'autres qui suivirent. Notre heure était-elle venue pour nous aussi ? Nous étions les prochains cadavres ? Je pensais très fort à mon enfant en fermant les yeux, attendant que ça se finisse jusqu'à ce que quelqu'un vint m'attraper le bras. Ce n'était pas la mort, mais la libération. Nous courûmes un instant, le temps de nous cacher au mieux, je n'avais pas assez d'énergie pour courir davantage. La peur et l'incompréhension ne me firent pas ressentir le froid, à ce moment là je ne savais pas trop ce qui était en train de se produire, je n'avais même pas tourner le visage vers la personne qui m'avait tiré de là, je ne connaissais pas ses intentions, je me méfiais, mais c'était logique.
Nous reprîmes la route, arpentant de petits chemins qu'il semblait connaître parfaitement. J'observais son dos, c'était un homme, un homme carré et grand et l'arme dans sa poche le rendait quelque peu inquiétant, surtout avec ses cheveux d'un noir corneille et ses vêtements sombres. Et, avant même qu'il n'eut le temps de se retourner, je m'étais écroulée de fatigue.
En me réveillant, j'étais dans un lit bien plus confortable que d'habitude avec une couverture bien plus chaude qu'autrefois. Où étais-je ? Etais-je morte ? Me redressant avec quelques difficultés, j'observais ce qu'il y avait autour de moi : un bureau, un miroir, une fenêtre ainsi qu'une petite armoire. Et un tapis au sol !
Des pas se firent entendre près de cet endroit, mon cœur se mit à battre rapidement, puis la porte s'ouvrit. Il s'agissait de l'homme qui m'avait sorti de là, un bol de soupe ou de bouillon dans les mains, il sembla ravi de constater que je m'étais réveillée. Mes réflexes me firent m'enfoncer au plus possible dans ce lit tandis qu'il s'approchait de moi, j'étais un animal craintif. Le brun me sourit avant de me dire ces mots : « c'est fini. », mes larmes coulèrent de mes joues sans que je ne m'en rende compte, ne sachant pas quoi faire ou comment réagir , c'était fini ? Vraiment ? Je le serrai très fort contre moi, fondant radicalement en larme et ce, pendant un moment. Ce n'était donc pas la mort, mais mon sauveur.

Alitée plusieurs jours, on m'avait nourri, on s'occupait de moi, ces gens étaient des fermiers, d'adorables fermiers. Sang Min, celui qui m'avait sorti de ce cauchemar, s'en était allé et je ne l'ai plus revu depuis, il m'avait confié à une famille, aux Hee. Combien de temps allais-je rester avec eux ? Je n'en savais rien, pas plus que comment ça allait se passer à présent. Qui allais-je devenir ? Moi qui étais Pan Gyalden, moi qui suis devenue le matricule A7 068, moi qui ne suis à présent plus personne. Je suis un vieux boudoir plein de roses fanées où gît tout un fouillis de modes surannées, où les pastels plaintifs et les pâles Boucher, seuls, respirent l'odeur d'un flacon débouché. avant de poster ta fiche.
Derrière l'écran
Coucou ! Je m'appelle Heidi et j'ai 18 ans. Cela fait bientôt deux ans que je suis dans le monde de RPG. Je pense passer ici environ SOUVENT (oui ça sonne très français du coup) pour m'amuser avec vous. Au fait, j'ai trouvé le forum via Jin Kyung⁴ et je le trouve BADASS. Prenez bien soin de moi mes choux ♥


Dernière édition par Pan Gyalden le Sam 9 Jan - 14:50, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 27 ans
Emploi : Conseiller du Dictateur & Directeur des services de renseignements
Oh Ji Sang
Administrateur

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Jeu 7 Jan - 23:37

QUOI? XDDD Tu ne voulais pas faire avancer Dae Hyun avant? XD

Quoiqu'il en soit bienvenue une nouvelle fois.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 26 ans
Emploi : fermière
Pan Gyalden

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Jeu 7 Jan - 23:40

J'AI PAS PU RÉSISTER J'SUIS DÉSOLÉE XD (continuez de m'aimer malgré tout svp )

Merci Bond
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 20 ans
Emploi : apprenti éleveur à la propriété agricole familiale
Hee Byeong Joo

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Ven 8 Jan - 0:05

PANPAN **
pardon c'était trop tentant
Rebienvenue Heidichou~ Et fight pour la fiche de la demoiselle


Tu t'entremêles et tu reste enfermé, car tes songes te disent que tu es mieux ainsi. Et le monde t'inspire ce que tu redoutais, car les peines des plaisirs, tu aimes mieux éviter.by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 26 ans
Emploi : fermière
Pan Gyalden

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Ven 8 Jan - 0:29

J'INSISTE HYUNNIE XD:
 

Merciii !
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 20 ans
Emploi : apprenti éleveur à la propriété agricole familiale
Hee Byeong Joo

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Ven 8 Jan - 0:32

OMFG.
*ESTDEADFACEALAVIDEO*
TUMETUES mdr


Tu t'entremêles et tu reste enfermé, car tes songes te disent que tu es mieux ainsi. Et le monde t'inspire ce que tu redoutais, car les peines des plaisirs, tu aimes mieux éviter.by lizzou.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 26 ans
Emploi : fermière
Pan Gyalden

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Ven 8 Jan - 0:36

Je recycle la blague que j'ai faite à Sinmua : C'EST PAS POUR RIEN QUE JE M'APPELLE PAN.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 27 ans
Emploi : Auteur, écrivain
Kim Jae Soo

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Ven 8 Jan - 2:11

Non mais sérieusement ... je ne sais pas comment vous faîtes pour gérer autant de comptes ... je ne peux plus moi (x En tout cas bienvenue parmi nous, courage pour ta fiche, et surtout have fun avec ce quatrième compte, il me semble! (x o/


Writing is the best way to express your feelings, don't you think so? ~

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 26 ans
Emploi : fermière
Pan Gyalden

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Ven 8 Jan - 13:06

Orf, t'sais ça ne me fait que six comptes sur tous forums confondus (2 *pan*), je suis déjà montée jusqu'au double donc bon xD

Merciii ! Et oui c'est ça, mon quatrième compte xD
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Ven 8 Jan - 18:33

ENCORE TOI ?!

Hihi ça me fait plaisir de voir la demoiselle débarquer ! On va finir par renommer le forum "Heidi's Land" et tout le monde se battra pour être ton roi /PAN/

Eh bien... Bonne rédaction ! Hâte de voir à quel point ton imagination est débordante~ ♥
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 26 ans
Emploi : fermière
Pan Gyalden

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Sam 9 Jan - 14:53

J'ai une meilleure idée : créez un forum en mon honneur

Je pense avoir fini mais je pense avoir oublié certains points, mais ça c'est aux admins de me le dire
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 25 ans
Emploi : Chercheur médical
Yu In Su
Administrateur

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Sam 9 Jan - 23:11


Bienvenue à Lansan !
Pan Gyalden

Après une courte période d'angoisse, tu peux maintenant crier au monde que tu es fièr(e) d'être Lansanais(e) !

De l'autre côté de la frontière, nous t'invitons à courir ouvrir ton journal intime, histoire de pouvoir faire connaissance avec tes futurs voisins, collègues, amis, etc. D'ailleurs, si tu es trop timide pour le réclamer directement ou que tu ne sais pas à qui demander un lien/rp particulier, n'hésite pas à aller faire une requête ici !
Cela fait, tu devras aussi remplir ton profil. Si jamais, en chemin, tu as un petit doute sur les coutumes de notre magnifique contrée, tu trouveras tout ce qu'il y a à savoir dans ce livre précieux - que tu devrais déjà avoir lu - et au détour d'une ligne de cette notice explicative.

Tu as effectué toutes ces démarches ? Alors empoigne ton parapluie bleu et, surtout, fais en sorte de t'amuser !

Bon séjour à Lansan !
Le petit mot de ...
Je te souhaite une nouvelle fois la bienvenue parmi nous ! Mais quelle pauvre fille.... je reconnais là tout ton sadisme. #PAN Et bien je n'ai rien à dire. Fiche parfaite, perso très intéressant qui n'est pas sans liens dès le début. XD Amuse toi !
Que ton séjour ici soit agréable et rempli de péripéties réjouissantes ! ♥
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 26 ans
Emploi : fermière
Pan Gyalden

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   Sam 9 Jan - 23:21

Mouahahaha
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans   

Revenir en haut Aller en bas
 

Pan Gyalden - J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Photos souvenirs d'une soirée extraordinaire
» Napoléon-Souvenirs.com
» [Blog] Souvenirs, souvenirs......
» Quand les souvenirs reviennent . . .
» Souvenirs... le mariage de Radichou ! tout un poème !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Aux frontières de l'inconnu :: Contrôle d'identité :: Les fiches validées-
votez toutes les 2 heures

demandez vos points