AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 [Fiche terminée] Wang Ting Yu

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: [Fiche terminée] Wang Ting Yu   Lun 4 Mai - 18:45


Wang Ting Yu
ft. Yan Aaron

Identité & physique

26 ans 12 Juin habite à Donnan
Directeur de camp de travail
Fiancé Dictatorial

Grâce à ton côté narcissique, tu as gardé ta fameuse peau de bébé et tu prends soin de ton visage comme s'il était la perle rare dorée de ce monde. Tes cheveux sont toujours luisants, pour dire, des paysans t'ont enseigné la meilleure façon d'utiliser les bienfaits des végétaux et tu ne te lasses pas de les traiter comme si ta chevelure était ta reine prédestinée. Ta peau est douce malgré les bosses lourdes et épaisses de tes muscles qui apparaissent à chaque geste que tu effectues. Tu t'es entraîné dur pour ça, n'est-ce pas? Tes yeux expriment ton ressenti sur le moment. Tu es fâché, les gens le ressentent et, logiquement, n'essayent jamais de te contrarier. Tu es joyeux, ton sourire s'affiche et tes yeux se referment petit à petit laissant quelques petits traits plissés sur le coin extérieur oculaire. Que dire de ta bouche qui attise à chaque fois tous les regards féminins que tu croises, que tu souris ou non. En tout cas, tu fais ton âge. Cela se remarque rapidement que tu approches des trente ans, mais tu le portes bien. Tu fais aux alentours des un mètre quatre-vingt et soixante-cinq kilos.
Caractère
Comme dit plus haut, l'amour que tu t'offres est beaucoup plus intense que celui que tu peux offrir aux autres, bien sûr, il va de soi que tu aimes donc que l'on s'occupe de toi, que l'on te regarde et, peut-être même, que l'on t'admire pour le travail que tu effectues au sein des dictatoriaux, ou simplement pour ta sévérité concernant les règles de Lansan malgré les secrets qui y sont cachés profondément. Ton égocentrisme n'est pas total non plus, tu vaux une parfaite dévotion à ta chère et tendre promise. Si bien que parfois tu pourrais paraître lourd de vouloir qu'elle soit la plus parfaite sur cette Terre. Tu es tout simplement maladroit quand tu l'accostes, quand tu lui montres tes sentiments ... Mais tu es vite pardonné parce que tu es un grand offreur de cadeaux. Les plus brillants, les plus grands joyaux seront pour ta Princesse et elle en sera même jalousée par certaines de la haute société lansanaise. Tu parais sévère sur les bords lorsqu'il s'agit de travail, de disciplines et j'en passe, mais tu es également un ami fidèle. Fidèle d'ailleurs en amitié autant qu'en amour. Tu aimes draguer les jeunes demoiselles mais ça n'ira jamais plus loin que les mots. Tu es une personne mature, mais tu n'as pas eu assez de temps dans ton enfance pour t'amuser, alors tu en profites maintenant. Tu es également colérique, tu aimes avoir ce que tu veux sur le moment. Tu n'irais pas jusqu'à bouder, mais il faudrait des excuses par milliers pour que tu ne cèdes pas à l'envie d'entrer dans une colère monstre. Malgré tout, tu as de bon côté, tu donnes de ton temps aux petits orphelins qui sont nés à Lansan, tu les fais rire, tu les fais sourire, tu leur lis des histoires ... On peut dire que tu as un côté paternel déjà présent à l'intérieur de toi malgré le fait que tu ne veuilles pas encore d'enfant pour l'instant. Tu es franc, c'est d'ailleurs pour ça que tu es très estimé et que tu peux charmer sans être grossier. Pour finir, dans l'intimité, tu es très câlins. Tu aimes prendre la personne chère à tes yeux dans tes bras pour lui offrir la totalité de ton adoration envers elle.
Histoire
Te rappelles-tu lorsque tu finissais l’école où tu te retrouvais le plus souvent ? C’est exactement ça, la caserne des militaires. Te souviens-tu pourquoi tu t’y trouvais à regarder les jeunes soldats se faire maltraiter comme des bons à rien ? Oui, bonne réponse, parce que ton père les y entraînait dur comme fer alors que tu te trouvais sur l’un des bancs les plus proches pour admirer ton père en pleine action. Tu habitais à Lapanalda à ce moment-là, et non loin des chapiteaux, qui venaient de se construire, ta maison se trouvait. Ta mère était contre la tyrannie que ton père utilisait contre ces pauvres garçons d’à peine vingt ans. Tu le sentais lorsque son regard se jetait sur la fenêtre de la maison alors qu’elle préparait ton goûter. Tu n’étais qu’un enfant pris entre deux parents n’ayant aucunement le même point de vue. Tu n’étais qu’un enfant pris entre deux assauts. Le divorce était interdit, mais combien de fois tu pouvais entrevoir dans les larmes de ta mère l’envie de quitter le foyer. Combien de fois tu l’entendais se faire ruer de coups par le tyran qui te servait de paternel. C’était un grand sadique à l’époque ton géniteur, cependant, de toute ton enfance tu n’as jamais reçu aucune violence de sa part. Même lorsque tu n’avais pas fait tes devoirs et que la maîtresse de la bourgade où tu naquis vint te réprimander devant tes parents, te tenant alors fermement la main, hurlant d’un ton sévère. Au final, ton père n’en avait que faire que tu sois bon ou mauvais à l’école, il rétorquait sans cesse que tu serais comme lui : un grand chef de l’armée. Toi, tu n’avais pas cette envie-là. Non. Ce que tu désirais le plus c’était faire plaisir à ta mère et devenir un grand médecin, pourquoi pas même le directeur de l’hôpital du centre-ville. Elle n’avait aucunement le même désir que ton ‘’Y’’, elle te voulait loin de Lapanalda, loin des militaires, loin des fusils. Et quitte à être utile pour la patrie, valait mieux que tu serves bravement en utilisant toute ton intelligence plutôt que ta force physique tel que ton géniteur le faisait. Déjà si jeune et pourtant perdu. Encore enfant et voué à faire un choix entre le sourire d’une mère et la fierté d’un père. Aujourd’hui encore, des cauchemars ressurgissent du plus profond de ton enfance : tu te remémores alors ce moment où, encore en primaire, le dos sur le matelas, tu étais éveillé, agrippant fermement la couche de draps qui t’entourait les soirs où il faisait froid à Lapanalda, ton visage était à moitié caché par ces couvertures, apeuré d’entendre, au fond du couloir, les hurlements de ta mère qui se faisait massacrer chaque soir jusqu’à l’épuisement, comme l’on massacre un gibier une fois revenu de la chasse. Tu as pendant des années eu peur de ce papa qui te semblait si tendre le matin au réveil. Tu allas malgré tout à l’école comme tout garçon de ton âge jusqu’à l’âge de tes seize ans où tu dus faire un choix. Poussé d’un côté pour être le fils militaire rempli de courage tant rêvé par ton père, tu décidas, sans lui demander son avis de tomber dans la branche scientifique afin de devenir infirmier. Ton père entra dans une rage immense, mais ne posa aucunement la main sur toi, s’acharnant seulement encore plus contre ta mère, répétant sans cesse que ce n’était que sa faute.

Les quelques années après ton entrée à l'université, tout se calma jusqu’à tes dix-neuf ans où, lorsque tu rentras de ta semaine de cours, tu vis les valises de ta mère sur le plancher de la maison familiale, ton père lui hurlant dessus. Toujours à côté de la porte, tu écoutais la conversation hurlante qu’ils avaient entre eux et ne compris seulement que ta chère maman allait être amenée de force par les militaires de Lapanalda en ville pour tromperie. Celle-ci était pour toi justifiée. En effet, ton père ne la traitait pas comme une femme se devait d’être aimée. Tu ne vins pas te mettre entre eux pour les séparer malgré tout, les soldats le firent rapidement pour toi, entrant alors sans frapper dans ton foyer, te bousculant même jusqu'à faire tomber ta valise sur le sol si fort qu'elle s'ouvrit et que tes vêtements s'étalèrent les uns sur les autres sur le sol en bois. Tout se passa tellement vite que tu n’eus le temps de lui dire au revoir. Embarquée par la milice lansanaise, tu devins alors orphelin de mère puisque plus tard, tu compris que la trahison d’une femme à son époux signifiait la mort. Tu restas vivre avec ton père alors, devenant infirmier, revenant seulement les week-ends pour passer du temps avec lui. Et encore, lorsque lui avait du temps à te consacrer. Vous ne vous adressiez plus la parole. Même le fait que tu restes sur ce fameux banc alors que la construction d’un vrai camp de militaires se faisait, tu n’avais plus le droit d’y rester. Tu étais comme renié par ton propre père pour avoir choisi une voie qui te convenait le mieux. Aider les personnes malades, en difficulté, blessées, c’était ton domaine de prédilection, tu n’avais pas envie d’être l’homme que tu avais sous tes yeux plus tard. Tu ne voulais pas avoir une femme malheureuse plus tard à cause de tes agissements. Tu avais entendu qu’une famille était important aux yeux du Dictateur de Lansan, mais avoir une famille soudée était sûrement mieux qu’une famille décomposée. Tu ne voulais pas reproduire ce qui s’était passé des mois en arrière, voire des années. Les disputes, les coups et blessures infligés, la séparation, la dislocation de ton unité familial qui était, finalement, le pilier de ton épanouissement, bien que violent. Et pourtant …  

A tes vingt-trois ans, tu vins à la rencontre de ton père. Cela faisait une année entière que tu n’avais pas mis les pieds à Lapanalda. Une année entière que tu n’avais pas eu une vraie conversation avec lui si ce n’est au téléphone. Et encore, l’appel était toujours de courte durée. Tu lui annonças alors ta démission au sein de l’équipe médicale, bien que tu allais être promu chirurgien. Tu lui demandas alors pardon. Tu ne savais même pas pourquoi tu t’excusais de tes choix passés, mais tu le fis pour qu’il t’écoute et t’accorde alors la chance d’être entraîné militairement par lui-même. C’était un homme qui avait toutes les valeurs de Lansan en lui, hormis évidemment la violence qu’il avait dégagé auparavant contre sa femme et qui n’avait pas été punie car tue. S’ensuivit alors des ordres et des entraînements à t’en couper le souffle pendant une année entière. Tu étais donc de retour à Lapanalda. Les disciplines basiques, tu commençais à peine à les apprécier que les disciplines lourdes t’étaient montrées. Tu t’étais traîné dans la boue, dans les ronces, tu avais fait des parcours du combattant aussi durs les uns que les autres. Ton père, content de ton changement d’avis, avait mis les bouchées doubles afin que tu acquières rapidement toutes les facultés d’un vrai militaire. C’est pendant cette année que tes muscles prirent encore plus de volume, bien que tu n’étais pas non plus un scientifique maigrichon qui ne prenait pas soin de lui. Bien au contraire. Le fait de n’avoir reçu aucun amour paternel avait fait de toi un égocentrique. Tu avais appris à te donner de l’amour à toi-même. Beaucoup trop oublié entre les disputes et les punitions que subissaient ta chère ‘’X’’.  C’est deux ans après ton entraînement intensif que ton père rempli un dossier pour que tu sois Directeur de camp de travail, simplement pour renforcer ton caractère. Aujourd’hui, tu exerces ce métier depuis un an passé déjà et ton caractère est devenu ce qu’il devait être aux yeux de ton père.

La rencontre avec ta future épouse ? Elle se fit au même moment que tu retournas à Lapanalda à tes vingt-trois ans. Eprise au départ d’un autre, il ne fallut que tu la bouscules pour que vos yeux en disent long sur le coup de foudre qui s’immisça entre vos deux personnes. Oublié son amour d’enfance, tu pris toute sa place dans son cœur. D’ailleurs, elle te prit comme tu fus : fils d’un chef militaire, aujourd’hui à la retraite, futur directeur de camp de travail. Elle avait su lire en toi la bonté qui s’émanait de ta personne. Finalement, ce métier n’était pas le plus représentatif pour toi et elle en était bien consciente. D’ailleurs, peut-être était-ce justement le fait que tu saches te sacrifier pour les autres qui lui plût, ou alors la maladresse de tes mots lorsque tu devais lui parler, lui quémander de l’attention. Ca l’amusait parfois autant que ça pouvait l’énerver, car la demoiselle avait du caractère. Tu attendis la fin de ton année d’entraînement pour aller rencontrer ses parents et leur demander sa main future. Ils acceptèrent sans aucune hésitation. Tu étais un bon parti, tu gagnais bien ta vie et tu étais l’un des dictatoriaux connus du pays de Lapanalda. Vous déménagiez alors ensemble en ville, à Donnan, dans un appartement assez grand pour une famille future. Vous aviez pour le moment chacun votre chambre pour respecter les lois sacrés du mariage. Seulement, certaines nuits, il vous arrivait de vous retrouver, et ce encore aujourd’hui, pour de simples câlins d’affection. Parce que oui, tu en avais à en revendre de l’affection. Un an passé maintenant que vous formiez un couple parfait, un an passé que tu étais celui qui dirigeait le camp de travail où bon nombres de civils rebelles passaient par là et n’en sortaient jamais. Tu en avais vu des morts entre les grilles de ce camp, mais tu l’avais décidé. Pour la fierté de ton père.
Derrière l'écran
Coucou ! Je m'appelle Mei et j'ai 24 ans. Cela fait 10 années que je suis dans le monde de RPG. Je pense passer ici environ 3-4/7 jours pour m'amuser avec vous. Je le trouve intéressant ♥. Prenez bien soin de moi mes choux ♥



Dernière édition par Wang Ting Yu le Mar 5 Mai - 8:58, édité 16 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 27 ans
Emploi : Auteur, écrivain
Kim Jae Soo

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Wang Ting Yu   Lun 4 Mai - 18:54

Bienvenue parmi nous. Je te souhaite bon courage pour le restant de ta fiche.


Writing is the best way to express your feelings, don't you think so? ~

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Wang Ting Yu   Lun 4 Mai - 19:30

Bienvenuuue

Quel joli avatar J'espère que tu te plairas parmi nous ~
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Wang Ting Yu   Lun 4 Mai - 19:35

Merci à vous deux pour votre bienvenue.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Âge : 20 ans
Emploi : actrice
Huang Mizui

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Wang Ting Yu   Lun 4 Mai - 23:04

Bienvenue sur le forum et bon courage pour le reste de ta fichette ♥
Quel bel avatar ** & j'adore ta manière d'écrire ~
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Wang Ting Yu   Lun 4 Mai - 23:56

Merci Mizu'.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Wang Ting Yu   Mar 5 Mai - 9:20

Bienvenu à Blum, j'espère que tu t'y amuseras bien
Super choix d'avatar, Aaron Yan est très beau
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Invité
Invité

MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Wang Ting Yu   Mar 5 Mai - 9:21

Merci beaucoup Kallem :)
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: [Fiche terminée] Wang Ting Yu   

Revenir en haut Aller en bas
 

[Fiche terminée] Wang Ting Yu

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [Fiche terminée] Wang Ting Yu
» &&. Sophia Luz Serrano ; Fiche terminée
» Miu décide de vous pourrir la vie (FICHE TERMINÉE!!)
» Sea Yoon Na - Fiche terminée
» SIGNALER UNE FICHE TERMINÉE

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Dans un monde sans despote :: Cartes d'identité-
votez toutes les 2 heures

demandez vos points